Le yearbook de mes rêves

Catégories Livre de l'Année

Photos, messages, souvenirs, noms, toutes ces choses qui ont marqué notre quotidien pendant quelques années de nos vies ont souvent tendance à s’éparpiller ou à disparaître avec le temps. “On était dans la même classe en 6ème ou en 4ème ?”, “Tu te rappelles de notre voyage en Italie en 5ème ?”, ou encore “J’adorais ce prof, c’était quoi son nom déjà ?”, tant de questions sans réponse auxquelles nous avons tous été confrontés en croisant un ancien camarade de classe. Véritable fenêtre de souvenirs et de partage sur de belles années de nos vies, le yearbook constitue la solution face à cette nostalgie frustrante, pleine de souvenirs flous.

Regroupant messages, anecdotes, photos, et le fameux trombinoscope, le yearbook de mes rêves doit être capable de me replonger dans les plus beaux moments de mon année en un rien de temps. Le sourire aux lèvres ou la larme à l’œil, peu importe, cet album doit être vecteur d’émotions. Cela doit inévitablement passer par de nombreuses photographies diverses et variées, mais aussi une organisation bien particulière. Aujourd’hui étudiant en master, le yearbook de mes rêves adopte évidemment des codes propres aux études supérieures, voire aux écoles privées. Je vous le présente en détail ici.


Souvenirs organisés, souvenirs mémorisés

Pour nous faire voyager plus facilement, l’album doit suivre une certaine organisation. En guise d’introduction, on y trouve un petit édito rédigé par le directeur de l’école, un professeur référent, ou encore l’équipe du BDE. L’album est organisé en plusieurs parties, résumées dans un sommaire précédant l’édito.

Pour la première partie du yearbook, il s’agit de présenter la vie sur le campus. A travers des photographies des locaux et des infrastructures destinées aux étudiants, les souvenirs des anciens élèves regardant l’album vont forcément ressurgir. En effet, replacer le contexte spatial permet de retrouver plus facilement un souvenir, car on le lie souvent à un lieu. C’est aussi la partie où sont présentées les diverses associations de l’école, comme le ou les BDE. On y trouve un trombinoscope des membres, avec leur rôle au sein de l’association.

La deuxième partie du yearbook est destinée aux évènements organisés par le BDE. Week-end d’intégration, soirée de gala, soirées à thèmes, tout doit être rappelé grâce à de nombreuses photos et des textes ou infographies replaçant le contexte. Le choix des photos est également important car il doit permettre d’illustrer l’évènement dans son intégralité.

Toujours liée à des évènements, la troisième partie met en avant les différents projets réalisés pendant l’année par les étudiants dans le cadre de leurs études. Que ce soit des projets de campagnes de communication, les évènements spécifiques à l’école comme la Nuit de la Crise à Sup de Pub, ou encore les compétitions, tout doit être retranscrit en photographies et textes. Ces derniers servent toujours à replacer le contexte et peuvent donner un bilan de l’évènement en question, en restant toujours concis. L’étudiant doit pouvoir également s’exprimer à travers des impressions ou des anecdotes sous forme de citations qui vont ponctuer les présentations de photographies et textes dans ces trois premières parties.

La dernière partie constitue l’élément le plus attendu, à l’image des yearbooks américains : le trombinoscope ! Les étudiants auront répété pendant des semaines devant leur miroir pour afficher leur plus beau faciès, et c’est le moment d’afficher sa plus belle coiffure, moustache ou barbe. Les professeurs et les équipes encadrantes de l’école y participent aussi. Dans mes rêves les plus fous, ce trombinoscope est réalisé aux alentours de Noël afin d’organiser un concours d’Ugly Christmas Sweaters. Puisque tout le monde est ridicule, personne ne l’est, et le bouton d’acné sur le nez qui sort toujours au mauvais moment est vite oublié. Sous chaque portrait, l’étudiant a le choix de d’écrire ce qu’il veut en une phrase. L’endroit idéal pour placer des private jokes destinées à ses amis.


Couleur orangée. Que j’aime ta couleur orangée !

Trop corporate pour certains, fier de l’école pour d’autres, le yearbook de mes rêves doit arborer les couleurs de mon établissement. Avoir un album dont la couleur principale est le vert alors que les couleurs de mon école sont l’orange, le blanc, et le bleu, ça ne m’aiderait pas à me replonger efficacement dans mes souvenirs. Les couleurs font partie de l’identité de l’école, il est important de les garder car le campus lui-même est décoré dans ces tons, on peut donc plus facilement lier nos souvenirs à ces couleurs et ces lieux. Pour ce qui est de la composition du livre en lui-même, il doit évidemment être confectionné dans un matériau résistant car il est destiné à traverser le temps. Le grammage est donc supérieur à 100 grammes, et la couverture est un peu plus épaisse. Le format choisi reste le plus pratique : A4.

Bien que toutes les photographies de l’album soient gérées par le pôle photo de l’école ou du BDE, la couverture est un endroit ou tout étudiant peut apporter sa touche personnelle. C’est pourquoi, dans le yearbook de mes rêves, la couverture est composée de la photographie gagnante d’un concours organisé au sein de l’école, et où tout le monde peut participer et voter.

Le yearbook de mes rêves est avant tout un partage d’anecdotes et de souvenirs. Grâce à cela, je sais que dans 10 ans, je n’aurai qu’à ouvrir cet album pour me remémorer de nombreux moments, et relire les souvenirs de mes anciens camarades, qui pourront probablement m’aider à faire ressurgir les miens. A chaque fois que je l’ouvre, je veux redécouvrir que ce yearbook est l’illustration intemporelle d’un passé pourtant bien présent.

 

Ce défi ambitieux consistant à rassembler toutes mes attentes en un unique livre, j’ai décidé de le mener avec l’équipe de livredelannee.fr.
A suivre…

 

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